dimanche 30 novembre 2014

CROSS DE CHAVILLE - 8,8 km - 30/11/2014

Le traditionnel cross de Chaville se tenait le 30/11/14. Nous sommes 7 représentants du club (Speedy, Vinc'e, El Cabanos, Patrick L, Didier B, Bribri et moi). Température de saison (5 deg) et terrain pas trop boueux. Départ: je me positionne pas trop mal sur la ligne devant et plutôt dans l'axe.
Départ bien placé donc, je me retrouve à la sortie de la grille du parc dans les 15 premiers après 200 m et la première bosse. Au moins je cours en voyant où je mets les pieds, car les pièges peuvent être cachés sous les feuilles d'automne, et avec mes chevilles en cotons mieux vaut être prudent. Je me cale peu à peu à mon allure à environ 5'/km. Evidemment je me fais reprendre petit à petit par tous les potes un peu plus rapide (d'abord speedy, puis Vincent, et enfin Oliv' derrière qui j"essaie de m'accrocher à quelques dizaines de mètres. Après un premier tour assez rapide, je calme un peu dans le second pour mieux terminer. Léger coup de mou à l'amorce du 3ème, toujours avec Oliv à une centaine de mètres, qui semble aussi un peu marquer le coup. Je retrouve quelques ressources sur le dernier kilomètre, et je réduis un peu mon écart pour terminer à 30 secondes derrière Oliv, toujours aussi performant le bougre. Je boucle les 8,8 km en 40'15'', exactement comme l'année précédente, 79 ème scratch/200, et 9 ème V2.
Données de course : (clic)

lundi 10 novembre 2014

TRAIL DE LA SANS RAISON 3 EME EDITION - DIMANCHE 9/11/14 - PARCOURS THERESE 16 KM -300m>0

Je m'étais réinscrit avec Brigitte sur ce petit trail car il est hyper sympa, à 100% dans les bois, à 3 mn de la maison, et que c'est pour une bonne cause (Association Laurette Fuguain), et que le ravito d'arrivée est en béton armé.
Un parcours exigeant que j'avais parcouru en 1h23 l'année dernière sans avoir l'impression de trop traîner quand même. Donc objectif cette année : me faire plaisir sans avoir le cardio au taquet dès le début. Je suis devant sur la ligne avec mon poto David, que je sais bien plus rapide que moi : suivant l'allure qu'il adoptera j'essaierai de prendre sa foulée ...ou pas. Le départ est donné à 10h sur le stade. Température assez agréable d'une dizaine de degrés, temps couvert mais sec, et terrain gras. Nous voilà partis pour 150 m de stade  : je suis en tête au premier virage :-). J'adopte une allure qui me semble prudente, mais néanmoins, je reste dans les 4 ou 5 premiers après 400 m, et donc je me dis que je dois être trop rapide : je coupe donc sensiblement mon effort; On rentre dans le bois, pour courir sur un single pendant 200 m environ : je me retrouve coincé derrière un mec qui n'avance pas ce qui m'évite d'aller trop vite : David, lui me double comme un fou : je l'aurai encore en vue durant 2 km environ avant qu'il ne disparaisse.Je prends donc un rythme dans les 4'25''/4'30" au km, qui me permet de garder un cardio assez bas.Après 3 km, on attaque la première descente : ça double de partout la dedans, alors que le terrain est masqué sous les feuilles : cheville droite strapée, je fais très gaffe quand même : par 2 fois c'est la cheville gauche qui va partir, heureusement sans dégât car elle est intact et assez renforcée; la même chose à droite et la course s'arrêtait!!Bref je suis hyper prudent : au milieu de cette descente un gars déjà arrêté la cheville en vrac. Un peu plus loin, c'est la première féminine, qui m'avait doublé dès le début, qui est aussi arrêtée la cheville vrillée. Donc la prudence est de mise. Je poursuis mon effort : je passe les premières petites montées courtes et bien raides en adoptant un train régulier et peu rapide. Je prends beaucoup de plaisir. Je me fais doubler par la seconde féminine juste avant la montée de la chaumière : 500 m à 10%, que je passe très bien en 3'05", en pouvant relancer en haut. Je suis en 38 ème position. Pour une fois je fais une course sans trop souffrir niveau cardio, ce qui me procure un certain confort : par contre musculairement, je déguste, et les jambes se font un peu douloureuses.Arrivé au cimetière de Vélizy, ravito : 8km en 39'45''.Je suis à peu près dans mon allure habituelle de trail sur 10 km, soit 12km/h ... sauf que là il y a 16 bornes. Mais je ne m'inquiète pas car j'ai la sensation d'être pas trop mal. Un vieux de 65 ballets est toujours au contact : je le passe dans les montées, et il me repasse systématiquement dans les descentes et sur le plat je ne lui reprends rien : c'est Michel Joly!! (encore 3h06 au marathon d'Amsterdam en 2012)  - vraiment très costaud le gars!! Nous sommes un petit groupe avec les positions bien établies lorsque arrive la montée du cimetière de Vélizy : et la tout explose : ceux qui étaient limites dans ce groupe, dont la 3 ème féminine, marquent le pas, tandis que j'arrive à enchaîner en courant. En haut j'ai recollé à Joly, mais il réenclenche aussi sec et me remet la distance. on redescend avant un long plat sympathique au fond de la forêt, puis virage à droite pour la côte de 150 m à 25% : évidemment on marche, mais le cardio en prend un coup quand même. En haut, il reste 5 km. Je me sents toujours pas trop mal, et ça ne revient pas de l'arrière. Mon objectif maintenant : aller chercher le vieux qui est 150 m devant. pour l'instant c'est du plat, donc je sais que je ne reviendrais pas, mais il y a une dernière côte qui se profile , côte du trou au gant : 250 m à 10% environ. La côte arrive,; comme prévu Joly marque un peu le pas, et je reviens doucement; (au passage je dépose un mec qui était devant : une place de gagné);en haut de la côte, je suis dans ses talons, et là je me dis : tu restes collé derrière. Comme d'habitude il relance derrière, et je me fais un peu violence pour rester dans la roue!c'est bon on est sur le même rythme sans être totalement à fond. Je me dis que je me le ferai sur le stade dans 2 km. Un gars revient de l'arrière de je ne sais où : il nous passe. Et d'un coup Joly s'arrête, sur une portion plutôt roulante :il marche une dizaine de mètres, puis repart : je suis 100 m devant : je ne sais toujours pas ce qu'il a fait, mais du coup j'essaie d'aller chercher le gars qui vient de nous doubler :mais la barre est un peu trop haute. J'arrive sur le stade; j'accélère comme je peux. Top  :1h19 et 39". 4' de mieux que l'an dernier. Joly termine une trentaine de secondes derrière. Très satisfait de la course : 4ème V2/ 62 et 36 ème/520 au scratch. David termine dans les 10 en 1h11' et 1er vétéran : c'est très très costaud!! Bravo.



Données de course Garmin : http://connect.garmin.com/modern/activity/629381013
Résultats :

lundi 20 octobre 2014

10 KM de la ronde pédestre de Vélizy - 19 Octobre 2014

L'objectif de cette rentrée était le 10 km de Vélizy que je vais effectuer pour la 4 ème ou 5 ème fois. Et toujours cet objectif de 40 mn sur lequel je bute depuis 10 ans, et les années passant, ça devient de plus en plus rude...
Cette année, sur les conseils de Rachid, j'ai mis le paquet sur le fractionné court type 30/30, 1/1, ....
Je me sens prêt, mais mes dernières sorties avec séries de 3000/2000/1000 me laisse à penser qu'il va être dur de tenir 4'/km.
Je me prépare à un plan de course en 4'10''/km sur les 3 premiers kil, puis 4'05 sur les 2 suivants, 4' sur le 6 ème, puis 3'50 sur les 4 derniers. Temps superbe, limite chaud (25 °C). Je règle ma montre pour me donner les temps de passage tous les 500 m.
Une envie pressante m'oblige à revenir sur la ligne de départ un peu tard, du coup placé 10 mètres derrière la ligne: je vais donc devoir piétiner une dizaine de secondes avant de passer la ligne.
10h30, c'est partit. Je m'extirpe rapidement pour franchir le 1er virage sans être trop gêné, mais immanquablement ça part encore vite. 1 er 500 m en 1'55 : oups encore trop rapide. second en 1'52. Impossible de ralentir :je me force donc à lever le pied, avant d'être irréversiblement crâmé.3ème 500 en 1'58, c'est mieux, mais encore trop haut. 4 ème 500 en 2'03 :j'arrive sur mon objectif ...mais ces 2 premiers kil à 3'50'' puis 4'/km sont beaucoup trop rapides : je vais le payer!! J'essaie de maintenir mes pulses vers 181/182 bpm (soit 92%) ; je sais qu'au delà je tape trop dans le sucre des muscles. Je me cale enfin à 4'10'' au km aux 3 ème et 4 ème kil, mais au moment d'accélérer au 5 ème, c'est l'inverse qui se produit :je passe à 4'15 puis 4'25" le suivant et 4'30" le 7 ème. J'essaie de maintenir un cardio en dessous de 183/184, pour pouvoir accélérer un peu sur le dernier tiers. Aux demi-tours je vois mes camarades du club (certains devant, d'autres derrière). A partir du 7 ème j'essaie de relancer, car je sais que j'ai pris cher entre les 4 ème et 7 ème. Mon cardio s'emballe  :188/190. Tant pis j'essaie de m'arracher. Musculairement c'est dur. Je sors enfin du bois : reste 1 km. J'essaie de maintenir mon effort :je ne sais pas du tout où j'en suis de mon chrono. Je rentre sur le stade pour les derniers 300 m. Je sprint autant que je peux. Je dépose une féminine (pas très sport : ok). Je suis à 100% de ma fréquence max à 195 pulses. Le chrono tombe : 42'08''. C'est 1'15" de mieux que l'an dernier, mais encore loin de mon objectif.

 Je ne peux pas faire mieux au niveau cardio. Je pense que ma préparation était bonne. Je suis maintenant persuadé qu'il m'a manqué du renforcement musculaire pour pouvoir soutenir l'allure, et qu'il faut calmer le jeu sur les 2 premiers km.

Je pense que je vais tester tout ça sur un prochain 10, probablement à la corrida d'Issy le 14 décembre.


Données de course (clic)
Résultats  (clic)
Diplôme :

mardi 2 septembre 2014

SORTIES VELO BRIANCON SEPT 2014

Lundi 1er SEPT : PLAMPINET-COL DU GRANON (A/R)- 60 km- 1450 m>0

Ca faisait très longtemps que je voulais faire ce col, et ce séjour dans la vallée de Névache m'en donnait l'occasion. Après un petit café à l'auberge de la Clarée (Plampinet), nous voilà partis avec Bribri. L'impression de vent du Nord de ce matin au levé se confirme : il est fort et frais. Toute la sortie de la vallée de la Clarée en faux plat descendant et vent dans le dos :voilà un bon démarrage en douceur à 40 km/h sans forcer! A la sortie de Briançon, direction St Chaffray, où ça commence à grimper doucement, puis embranchement à droite :'col du granon :11km'.


La pente est raide et le vent de face maintenant. La route s'élève rapidement : peu de voitures :c'est la tranquillité totale. on monte doucement en profitant un peu du panorama sur la grave et serre chevalier.On passe d'un paysage assez végétale à quelque chose de plus caillouteux vers le haut. La montée est vraiment raide : aucun kilomètre à moins de 8,5%. A 5 km du sommet, passage annoncé à 11,1%, et on le sent bien!!
















On débouche enfin au sommet après 1h25 de montée à un petit rythme. En haut ça pelle bien avec le vent. Après pause sandwich, tarte myrtille café au troquet du coin, on bâche un peu et place à la descente très éprouvante car on prend beaucoup de vitesse dans ces % et la route est sinueuse  : on tétanise un peu sur les freins.




Nous pensons un moment monter le col du Montgenèvre avant de rentrer, mais le fort vent de face sur le retour calme nos ardeurs, et nous rentrons direct finalement sur Plampinet.
Données Garmin : http://connect.garmin.com/modern/activity/580172299

JEUDI 04 SEPTEMBRE - DOUBLE ASCENSION IZOARD PAR LES 2 FACES -100 KM -2850 m>0

Voilà un truc qui me trotte dans la tête depuis un moment, mais que je n'ai jamais vraiment eu l'occasion de réaliser : monter un col HC 2 fois d'affilée. Etant basé à Plampinet (vallée de Névache, à 15 km de Briançon), je regarde rapidement une carte : 17 bornes pour arriver au pied de l'Izoard coté Briançon, 19 km pour le monter, 14 pour le redescendre de l'autre coté jusqu'à la vallée du Gil, et 14 pour le remonter, puis 36 pour rentrer à la maison. 100 bornes au total. La météo est plutôt bonne alors je dis à Brigitte on se le tente. On fera un point au premier passage au sommet et si tout va bien, on redescend de l'autre coté : la seule contrainte étant qu'une fois de l'autre coté il faudra remonter coûte que coûte (sinon ce sera le train depuis montdauphin ce qui serait un peu ballo!!). Nous voilà partis à 9h20, avec la trousse de Guidon qui nous permet de stocker coupe vent, veste demi saison, dérive chaîne (ce serait con de se retrouver coincé de l'autre coté par un bris de chaîne!), gants longs et sandwich : ça fait un peu touriste, mais la journée s'annonce longue. Première partie faux plat descendant jusqu'à Briançon, avec veste printemps et gants longs sur cette portion ( il fait un petit 8 degrés). A Briançon on se dévêtit. Dès la sortie de Briançon, panneau Col Izoard à 19 km : le premier km part très raide tout de suite (j'avais plutôt en tête un démarrage tranquille : en fait c'est avant Cervières que ça se calme un peu).


 Bref on prend un rythme de sénateur afin de s'économiser.

Du coup on profite bien de cette belle montée d'abord plutôt minérale jusqu'à Cervières, puis dans les arbres : on est tranquille :ça se passe bien : ce coté n'est pas le plus dur; la pente est souvent < 8%. La fin, de nouveau dans les cailloux, est belle au dessus du refuge Napoléon.On franchit le sommet à 11h45, pas trop entamés.

Ca semble aussi aller pour Brigitte : du coup je ne lui laisse pas trop le temps de réfléchir, et je la presse pour redescendre de l'autre coté; Ca y est on est repartit coté Queyras : on ne peut plus reculer. Petit coup de cul de 150 m à la casse déserte en pleine descente : tient ça fait mal aux pattes ...Descente hyper rapide , et au fur et à mesure qu'on descend je me dis immanquablement qu'il va falloir remonter ça tout de suite et  que même en s'étant économiser c'est bien raide, en tout cas plus que l'autre coté. A la Chalp (9 km de descente) je pense un moment attaquer la montée à partir de là : mais non, on y est ; on va faire ce qui est prévu; donc on descend encore les 5 derniers km :ça semble très long. Ouf on arrive à l'intersection des gorges du Guil : à droite Guillestre; à gauche col Agnel (je m'imagine un moment faire la trilogie avec le col Agnel en plus... stop :on se reconcentre).



On fait donc demi tour

 Brigitte commence à rouspéter que je la presse trop : c'est pas faux, mais il est 12h30 et je sais que qu'on en a encore pour 1h30 de montée + 2 h pour rentrer + la pause casse croute en haut...La montée démarre de manière un peu raide, puis se calme au bout de 1,5 km avec une portion plus roulante. On s'approche de la Chalp, et la route reprend du %. Puis arrive la terrible ligne droite de Brunissard, la où à la descente, le vélo prend 70 km/h en 5 ou 6 sec sans filer un coup de pédale ... et on comprend pourquoi : on est planté à 7 km/h avec Bribri; il fait hyper chaud, et on se dit qu'on a été ambitieux. Heureusement en s'élevant, on reprend un peu de fraîcheur. Inévitablement, les écritures sur la route m'amènent à avoir une pensée pour les forçats de l'Embrunman ... ça doit être terrible. Voilà les mouches qui se mettent de la partie : des nuées tout autour , attirées par la sueur... Désormais on lutte contre la pente ...et les mouches. Après un début un peu délicat, on finit par trouver un petit rythme, et tant bien que mal, mais surtout pas très vite, on atteint la casse déserte.

Ouf, nous voilà presque rendus. Petite pause photo. Et on repart par 150 m de descente avant de reprendre les 2 derniers kms de montée. Après la monument de Fausto Coppi, j'accélère pour me faire plaisir jusqu'au sommet : c'est un régal.On repasse le sommet pour la seconde fois de la journée : il est environ 14h. .Yes c'est fait!!


Pause sandwich, puis descente au refuge Napoléon pour une tarte fruit rouge avec Meringue et café.

On repart environ 1/2 h plus tard. La descente est belle et longue. Brigitte crève à l'entrée de Briançon : réparation de 20'!! Nous remontons Briançon en faisant le tour par le Centre Commercial afin d'éviter la rue hyper raide qui traverse la ville. Le retour à Névache se fait en tournant les jambes. Arrivée vers 17h. Une bien belle journée comme on les aime, et un peu mal aux jambes quand même.
La sortie ici : http://connect.garmin.com/modern/activity/582575903


LUNDI 08 SEPTEMBRE - COLS DE MONTGENEVRE- SESTRIERES- ECHELLE

Nous profitons du beau temps pour programmer de nouveau une belle sortie avec 3 cols au programme. Un bel enchaînement, pour une centaine de km. Nous partons plus léger que pour l'Izoard, avec l'objectif de s'arrêter déjeuner dans une tratoria après le col de Sestrières. Du coup pas de sacoche de guidon, mais juste un coupe vent. Au départ à 09h, un peu frais jusqu'à la sortie de la vallée aux Alberts ( soit 11 km), puis on se réchauffe avec la montée du Montgenèvre.


Très peu de voitures ce Lundi, ce qui est très agréable sur cette montée souvent très fréquentée. Pas de difficulté majeure  : pente à peu près régulière. Attention toutefois aux derniers 700 m, tout en ligne droite et avec des % supérieurs à 8%, ça surprend si on démarre trop tôt!! Le soleil est de la partie. Une fois en  haut et après une pause dans la 'ville morte', nous redescendons par le poste frontière de Clavière, via les 3 tunnels, et jusqu'à Cesana. A la sortie de Cesana, route à gauche, et s'est parti pour les 11,5 km de montée de Sestrières, un col que je n'ai encore jamais monté.Je décide de partir à un bon rythme pour voir ce que ça donne. La pente est assez variable entre 6 et 8%, mais localement par moment, elle peut être sévère. On monte en pleine chaleur : ça doit vraiment taper ici au mois d'Août. Ce n'est pas le plus beau col que j'ai eu à faire, avec une première partie dans les arbres, mais ensuite une partie très bitume et pas très intéressante ... si ce n'est de faire un col. 

Je force un peu par moment pour garder un bon rythme. La fin est assez raide, surtout à la sortie du petit village dont je ne me souvient plus le nom. A l'arrivée je monte en 45 mn et quelques les 10,5 km à 6%, à 245 Watts de moyenne, 
Je redescends chercher Brigitte une dizaine de mn derrière, et l'accompagne jusqu'en haut : elle monte tranquillement. Après les photos d'usage dans cette station moche, nous redescendons par le même chemin. 
15 mn plus trad nous voilà de nouveau à Cesana, et après quelques tours dans le village, Brigitte tombe par hasard, sur une tratoria à la station essence :la tratoria del sole. On rentre la dedans, et nous prenons le repas qu'on nous donne : pâtes, feuille de vigne avec viande, café, bière, pour 15 euros par tête. C'était super. On repart rassasié, direction Oulx, pour rejoindre Bardonecchia. 10 km de descente jusqu'à Oulx (mais avec le vent de face qui se lève). Puis un long faux plat montant (avec qques descentes courtes) de 11 km entre Oulx et Bardonecchia. Dans Bardonecchia, direction Colle della Scala. 4 km d'approche casse pattes, puis virage à gauche à l'entrée de la vallée étroite, que nous laissons sur la droite. Le col est court : 6 km, dont les 2 derniers en descente. Une belle rampe très raide (à plus de 10%) au bout d'1 km, sur une route sinueuse et en très mauvais état. Pour le reste, rien à signaler : de ce coté de la vallée il y a du soleil, mais on entend le tonnerre gronder coté France!! Une fois au sommet, nous redescendons vers Plampinet, lieu de notre départ. Les routes sont trempées, signe d'un orage peu de temps avant. 


La sortie ici :  sortie Sestrières

















lundi 4 août 2014

COL LAUTARET/GALIBIER DEPUIS LA GRAVE

Après avoir récupéré de nos compétitions respectives de l'Alpe d'Huez (duathlon pour moi et Triathlon pour Brigitte), nous profitons de notre fin de séjour à Bourg d'Oisan pour aller grimper le Galibier. Après avoir envisagé un bref instant de partir depuis Bourg d'Oisan, nous nous sommes ravisés d'abord parce que de nombreux tunnels assez sombres sont à franchir, et que c'est un peu dangereux, et ensuite parce que niveau kilométrage, ça nous aurait fait 39+8=47 km de montée et autant pour revenir, ce qui aurait été beaucoup trop long. Du coup nous nous sommes rendu jusqu'à la grave en voiture , ou nous avons garé au parking. Il nous restait donc 12 km pour le Lautaret et 8 pour le Galibier, soit 20 km de montée. C'était le bon choix, car après la grave (et après 2 petits tunnels) la route et les paysages sont magnifiques. Nous étions partis à 3 avec Jean Charles. Très belle montée régulière jusqu'au col Lautaret (et vent dans le dos il faut l'avouer!), Ensuite à gauche vers le Galibier : je ne me souvenais pas que, mis à part le dernier kilomètre après le tunnel, les pourcentages ne sont pas très élevés (entre 5.5% et 7%): du coup, montée qui nous a paru assez simple (surtout après l'Alpe d'Huez!). J'ai fait le dernier kilomètre un peu à bloc dans la forte pente ....
Photo obligatoire au sommet, sous un temps ensoleillé, ni trop chaud ni trop froid.
Redescente au Lautaret où nous retrouvons Christine pour déjeuner au troquet du coin.
Puis redescente jusqu'à la voiture; une journée paisible en fin de compte.
Données Garmin (clic)


ACTIVITES

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