samedi 2 janvier 2016
jeudi 20 août 2015
EMBRUNMAN - 15 Août 2015
L'année de mes 50 ans il me fallait un défi exceptionnel à relever : ce sera EMBRUN et son Embrunman, l'apothéose dans la vie d'un triathlète, mais encore faut t-il se donner les moyens, car ça fait peur.
En un peu plus de 6 mois depuis janvier, j'aurais passé : 75 h ( 850 km) de Course à pied, 190 h (5000 km pour 55 000 m de dénivelé>0) de vélo , et 40 h (85 km) de natation. Ma plus grosse saison depuis 11 ans de triathlon, mais il faut bien ça je crois.
Les moments clefs de cette saison : la semaine de skating à la Féclaz qui nous a mis une bonne caisse dès le mois de Février, le stage vélo de début Avril , la cyclo 220 km Villepreux Les Andelys à plus de 30 de moyenne suivi le lendemain du trail du Josas 20 km pour mon premier WE choc, puis stage de Triathlon début mai, les 24 heures vélo du Castellet avec les potes à mi mai, ou comment faire du fractionné à bloc pendant 24 h, le Triathlon LD de Troyes début juin au top de ma forme et une belle perf à la clé, l'enchaînement le samedi suivant de la Monticyclo 150 km suivi 5 h plus tard du très difficile trail du castor fou (26 km) pour ce qui est du second we choc qui fera très mal aux cannes. Un petit we break hyper sympa avec les amis dans le Verdon pour mes 50 ans, Et enfin la cyclo la Marmotte 175 km 5000 m>0 sous la canicule et presque 10h de vélo début Juillet.
Mais, après avoir retrouvé du boulot mi-juin en pleine préparation, un mois de Juillet très difficile, où j'explose complètement après la Marmotte, impossible d'enchaîner 2 entraînements d'affilé, saturé, plus d'envie, des problèmes musculaires de toutes parts. Je lève le pied contraint et forcé. 6 jours avant l'épreuve, je suis encore au fond du trou à broyer du noir. Puis, bien reposé, l'envie revient la dernière semaine, et même si je sais que j'ai loupé ma fin de préparation, ça reste une course d'endurance avant tout, et le fond je l'ai.
J'essaie d'emmagasiner du sommeil un maximum, et me voilà embarqué direction Embrun, train de nuit le mercredi soir : la météo est changeante jusqu'au dernier moment entre pluie et variable : ce sera finalement de la pluie et un peu frais. L'avant veille, petite bière pour fêter les 50 ans de JC et récupération du teeshirt de beginner :-)
Un seul regret pour moi : pas de larme et très peu d'émotion à l'arrivée , alors que je m'imaginais être submergé : comme si tout ceci était normal!! Ou tout simplement, je n'ai pas encore réalisé ... L'émotion ce sera peut être pour fin Août quand Brigitte bouclera son 3ème IM...
( Mise à jour fin Août : arrivée de Bribri à Vichy : séquence émotion ...
Que de chemin parcouru pour en arriver là, et beaucoup d’investissement et sacrifices cette année. Très fier d’avoir fait ça … et j’ai déjà envie de remettre le couvert alors que j’avais dit que c’était mon dernier !
Enfin, et encore une fois, carton plein pour Vélizy, et tout le monde a terminé en bonne santé : ceci n’est pas du hasard, mais le fruit d’une préparation intense depuis plusieurs mois, orchestrée de main de maître par notre équipe d’animateurs préférée, David, Juju, Manu et Claudius. Un grand merci à eux qui nous ont donné l’envie et l’impulsion pour atteindre nos objectifs. Ceci se confirmera sans doute à Vichy fin Août.
L'entrainement des 3 derniers mois :
samedi 4 juillet 2015
CYCLO LA MARMOTTE 4 JUILLET 2015
En préparation de l'Embrunman,, rien de tel qu'une bonne Marmotte, La Cyclo de référence dans le monde du cyclisme, que tout cycliste rêve de terminer un jour .... en bon état s'entend! Un bon moyen aussi de savoir où j'en suis dans ma préparation. Cette cyclo sera aussi l'occasion de séjourner quelques jours dans les Alpes notamment afin de repérer le parcours d'Embrun.
Nous sommes 6 à prendre part à cette Marmotte : Christine et Brigitte, JC, Yann, Emmanuel et moi.
Cette années le parcours mythique est modifié : nous n'emprunterons pas Télégraphe et Galibier pour cause de route fermée entre Lautaret et Bourg d'Oisan, la faute à la Montagne qui s'effondre. Le nouveau parcours, plus long (176 km au lieu des 172) et légèrement plus escarpé (5200 m>0 vs 5000), nous fera monter le Glandon et redescendre sur St Etienne de Cuny (comme l'ancien parcours) , puis nous fera emprunter les 18 lacets du Montvernier avant de nous emmener A St Jean de Maurienne pour grimper le Mollard (14 km) puis la terrible Croix de fer par St Sorlin (14 km) avant de retourner à Bourg d'Oisan pour se finir par l'Alpes d'Huez.
Notre quartier est aux 2 Alpes, à l'Hotel Valentin, une très bonne adresse. nous faisons une grosse partie de route le Jeudi soir jusqu'à Mâcon où nous dormons à l'Ibis Budget, afin de terminer le lendemain. Au passage nous récupérons plaque de chronométrage en haut de l'Alpes d'Huez, et après un déjeuner rapide, nous nous dirigeons vers les 2 Alpes. La journée du samedi s'annonce torride avec des températures annoncées de plus de 35 degrés, et ça ce n'est pas une bonne nouvelle.
Il ne faudra pas trop de sucre par ces chaleurs mais plutôt du salé : la soirée se passe à préparer l'alimentation : sandwich, boissons (même s'il y a normalement tout sur le parcours, mieux vaut être autonome);
Le départ est prévu dans la dernière vague à 7h50, 40' après les premiers.
Nous voilà au départ, la pression monte : un monde fou : 7000 cyclistes au départ : seuls 4600 seront à l'arrivée.
Le départ est donné, est curieusement on peut rouler assez vite, malgré la masse : 35 km/h dans le paquet sur la première ligne droite au départ de Bourg d'Oisans.Au bout de 10 km on attaque la montée du Glandon : une vingtaine de km de grimpette. Il fait encore frais mais quelques bouffées de chaleur nous rappelle que la journée va être longue. Je prends un bon rythme sans passer dans la zone rouge, et souvent tout à gauche sur mon 34x27. Au milieu j'ai envie de sucré, et donc je bouffe une patte de fruit. Dans sa seconde partie le col est magnifique avec des paysages somptueux, du coté du lac de Grand Maison, à couper ce qui reste de notre souffle : on n'avait pas besoin de ça. Au sommet, km 37, ravito, et grosse pagaille ; je suis avec Emmanuel. L'organisation met à disposition des sandwichs : je m'en engouffre 3 d'un coup! Je m'arrose la tronche avec de l'eau et recharge les bidons, ,et hop on attaque la descente, pour laquelle la chrono est neutralisé, afin d'éviter les fangios. Environ 25 mn pour se taper les 22 km de descente. Arrivée à Saint Etienne de Cuines km 59. Le chrono se réenclenche. 4 km dans la vallée, quand soudain se dresse face à nous les 18 tournants de Montvernier, verticale : on voit les coureurs tout en haut ; c'est plus impressionnant que difficile, mais bon, va encore falloir laisser quelques forces la dedans. Je prends un bon rythme, ce qui me permet de monter et de ne faire que doubler. 2,5 km plus haut, ravito liquide : un monde dingue. Je me chope une fontaine, m'asperge la tronche et remplie bidons, et repart aussi sec. Dans cette montée, j'ai perdu Emmanuel qui a préféré rester sur un rythme plus tranquille : je terminerai donc seul. Nous sommes au km 65, 3h10 de course, et à partir de là, la course se durcit en même temps que la chaleur et la fatigue s'accentuent. En bas de la descente, nous avons 8 km dans la vallée le long de l'autoroute de la Maurienne, avec l'Arc en contrebas, en plein cagnard, avec léger vent de face : je me retrouve entre des groupes qui ne roulent pas, et passe de l'un à l'autre en y laissant des plumes. Après saint Jean on vire à droite direction Albiez le Jeune et le col du Mollard : une belle saloperie! 20 km de montée et 1100 m >0. Au pied de l'ascension, tels des animaux en cage, nous tendons nos bidons à travers un grillage derrière lequel un homme avec son tuyau d'arrosage nous les remplie gentiment. Première partie dans le bois plutôt agréable mais les derniers 6 km en plein soleil sur une route pourrie. On cherche de l'eau et de l'ombre. Je me rue sur chaque fontaine, pour y mettre la tête et remplir les bidons qui me serviront plus à m'asperger qu'à boire. Mais le pire est à venir ... En haut du Mollard, petit moment de répit avec une courte descente de 3 ou 4 km, qui doit nous mener sur la route de la croix de fer que j'ai déjà fait par le passé... à la descente. Quand on récupère cette route, un panneau nous indiquant le sommet à 14 km fait très mal au moral car je pensais moins de 10 km... Les premiers hectomètres sont encore un peu roulants, mais juste avant Saint Sorlin, plus une zone d'ombre, et des pourcentages très méchants. Dans Saint Sorlin, je commence à souffrir, et toujours la chasse à l'eau qui se poursuit : les pompiers ont eu la bonne idée de mettre à dispo une borne incendie : elle sera pour moi! tout le haut du corps va y passer. 2 minutes après je suis déjà tout sec, et encore obligé de m'asperger le casque pour refroidir la machine. Les 6 derniers kms sont une tuerie : plusieurs fois je me demande si je ne vais pas devoir faire une pause, mais non il ne faut surtout pas s'arrêter ici! Par contre dans ma tête, j'arrêterai en bas de l'Alpes d'Huez, car à quoi bon se ruiner : je suis en préparation pour Embrun, et je pense qu'au pied de l'Alpes avec 162 km et 4000 de dénivelé, ça ira bien comme sortie. Je bascule enfin en haut de la croix de fer : petite pause pour le selfie : 6h45' de course - 123 km je commence à montrer de sérieux signes de fatigue.
Je me lance dans la descente en sachant que cette descente cache une belle côte d'1,5 km à mi parcours, que j'ai descendu à l'aller en pleine ascension (!) en pensant déjà qu'elle ferait mal au retour en pleine descente : et effectivement elle casse les pattes. Derrière c'est la descente vers le lac du Verney, où un petit vent de 3/4 face nous attend pour nous accompagner jusqu'au Bourg d'Oisans. Sur la longue ligne droite nous amenant au Bourg, je me retrouve seul dans le vent : je rejoins un gars, et lui dit :'want to work with me?' 'Yes !' Ok good. Au bout de quelques relais je me retourne et vois un paquet d'une vingtaine de coureurs en train de revenir tranquillement sans forcer : je me vide les dernières gouttes sur mon cerveau en surchauffe. Dans un sursaut de lucidité je regarde mon compagnon du moment : I think it would be better to wait the big pack behind' 'Yes good idea'. On se relève. On arrive au bourg d'Oisans. 8h de course et 161 km. Bon c'est pas tout ça, mais maintenant faut monter sa carcasse en haut de l'Alpes, et même si j'ai du perdre quelques kilos depuis le matin, il en reste encore quelques uns! Je me repose encore la question de monter ou pas, mais la fierté d'aller au bout l'emporte, même si je trouve ça complètement inutile .Je passe devant le ravito (très mal indiqué) sans le voir, et j'attaque l'Alpes d'Huez sans une goutte d'eau et à découvert complet à 15h50. Je ne sais pas quelle température il fait, mais je ne tiendrais pas longtemps sans flotte. Virage 21, puis 20 : je marque un stop devant les badauds en délire qui se demandent ce qu'on fout là sur un vélo avec cette chaleur : 'Does anybody have some water?' ah speak french : 'quelqu'un aurait de l'eau?' 'au virage au dessus il y a quelqu'un qui en donne' me dit-on. OK je repars sans trop y croire : 19 : yes quelqu'un avec des bouteilles d'eau : je m'arrête et remplit les bidons ! je le remercie mille fois; Me voilà sauvé pour quelques kilomètres. Arrivé à la Garde, virage 16 je crois, RAVITO : YES! Je m'arrête : je met la tête sous le robinet, je fais un selfie, je suis très entamé!
et au moment de repartir, je vois un bistrot à droite : hallucination ou réalité : je pose le vélo et rentre direct à l'intérieur : quelque cyclistes ont déjà pris place :'Un coca frais svp'. Je m'assoie 10 mn le temps de savourer ce moment exquis que je ne savais plus pouvoir exister sur terre. Je repars ou je reste là? Bon allez, j'ai repris un peu de poil de la bête, we go! je reprends mon chemin de croix, lacet après lacet, mètre par mètre, j'avance, comme un robot. Dès que je vois une source sur le flanc de la montagne, je m'arrête et je trempe la tête. Sommet 3 km. Allez c'est in the pocket, je relance la bête, et passe la ligne d'arrivée en 9h55 (9h16 chrono officiel sans la descente du glandon neutralisée), 1642 ème sur 4670 arrivants (et 7000 au départ). Une cyclo hors norme, surement ce que j'ai fait de plus compliqué à ce jour. Une satisfaction immense de franchir cette foutue ligne, mais une fatigue non moins immense aussi. Bref une sacrée aventure. J'étais particulièrement affûté cette année avec plus de 4000 bornes au compteur, 2 stages au printemps, et du spécifique en côte :et pourtant qu'est ce que j'ai souffert dans la dernière montée. Je pense que la chaleur y est pour beaucoup, mais bon, c'est quand même un sacré sport!!
Nous sommes 6 à prendre part à cette Marmotte : Christine et Brigitte, JC, Yann, Emmanuel et moi.
Cette années le parcours mythique est modifié : nous n'emprunterons pas Télégraphe et Galibier pour cause de route fermée entre Lautaret et Bourg d'Oisan, la faute à la Montagne qui s'effondre. Le nouveau parcours, plus long (176 km au lieu des 172) et légèrement plus escarpé (5200 m>0 vs 5000), nous fera monter le Glandon et redescendre sur St Etienne de Cuny (comme l'ancien parcours) , puis nous fera emprunter les 18 lacets du Montvernier avant de nous emmener A St Jean de Maurienne pour grimper le Mollard (14 km) puis la terrible Croix de fer par St Sorlin (14 km) avant de retourner à Bourg d'Oisan pour se finir par l'Alpes d'Huez.
Notre quartier est aux 2 Alpes, à l'Hotel Valentin, une très bonne adresse. nous faisons une grosse partie de route le Jeudi soir jusqu'à Mâcon où nous dormons à l'Ibis Budget, afin de terminer le lendemain. Au passage nous récupérons plaque de chronométrage en haut de l'Alpes d'Huez, et après un déjeuner rapide, nous nous dirigeons vers les 2 Alpes. La journée du samedi s'annonce torride avec des températures annoncées de plus de 35 degrés, et ça ce n'est pas une bonne nouvelle.
Il ne faudra pas trop de sucre par ces chaleurs mais plutôt du salé : la soirée se passe à préparer l'alimentation : sandwich, boissons (même s'il y a normalement tout sur le parcours, mieux vaut être autonome);
Le départ est prévu dans la dernière vague à 7h50, 40' après les premiers.
Nous voilà au départ, la pression monte : un monde fou : 7000 cyclistes au départ : seuls 4600 seront à l'arrivée.
Le départ est donné, est curieusement on peut rouler assez vite, malgré la masse : 35 km/h dans le paquet sur la première ligne droite au départ de Bourg d'Oisans.Au bout de 10 km on attaque la montée du Glandon : une vingtaine de km de grimpette. Il fait encore frais mais quelques bouffées de chaleur nous rappelle que la journée va être longue. Je prends un bon rythme sans passer dans la zone rouge, et souvent tout à gauche sur mon 34x27. Au milieu j'ai envie de sucré, et donc je bouffe une patte de fruit. Dans sa seconde partie le col est magnifique avec des paysages somptueux, du coté du lac de Grand Maison, à couper ce qui reste de notre souffle : on n'avait pas besoin de ça. Au sommet, km 37, ravito, et grosse pagaille ; je suis avec Emmanuel. L'organisation met à disposition des sandwichs : je m'en engouffre 3 d'un coup! Je m'arrose la tronche avec de l'eau et recharge les bidons, ,et hop on attaque la descente, pour laquelle la chrono est neutralisé, afin d'éviter les fangios. Environ 25 mn pour se taper les 22 km de descente. Arrivée à Saint Etienne de Cuines km 59. Le chrono se réenclenche. 4 km dans la vallée, quand soudain se dresse face à nous les 18 tournants de Montvernier, verticale : on voit les coureurs tout en haut ; c'est plus impressionnant que difficile, mais bon, va encore falloir laisser quelques forces la dedans. Je prends un bon rythme, ce qui me permet de monter et de ne faire que doubler. 2,5 km plus haut, ravito liquide : un monde dingue. Je me chope une fontaine, m'asperge la tronche et remplie bidons, et repart aussi sec. Dans cette montée, j'ai perdu Emmanuel qui a préféré rester sur un rythme plus tranquille : je terminerai donc seul. Nous sommes au km 65, 3h10 de course, et à partir de là, la course se durcit en même temps que la chaleur et la fatigue s'accentuent. En bas de la descente, nous avons 8 km dans la vallée le long de l'autoroute de la Maurienne, avec l'Arc en contrebas, en plein cagnard, avec léger vent de face : je me retrouve entre des groupes qui ne roulent pas, et passe de l'un à l'autre en y laissant des plumes. Après saint Jean on vire à droite direction Albiez le Jeune et le col du Mollard : une belle saloperie! 20 km de montée et 1100 m >0. Au pied de l'ascension, tels des animaux en cage, nous tendons nos bidons à travers un grillage derrière lequel un homme avec son tuyau d'arrosage nous les remplie gentiment. Première partie dans le bois plutôt agréable mais les derniers 6 km en plein soleil sur une route pourrie. On cherche de l'eau et de l'ombre. Je me rue sur chaque fontaine, pour y mettre la tête et remplir les bidons qui me serviront plus à m'asperger qu'à boire. Mais le pire est à venir ... En haut du Mollard, petit moment de répit avec une courte descente de 3 ou 4 km, qui doit nous mener sur la route de la croix de fer que j'ai déjà fait par le passé... à la descente. Quand on récupère cette route, un panneau nous indiquant le sommet à 14 km fait très mal au moral car je pensais moins de 10 km... Les premiers hectomètres sont encore un peu roulants, mais juste avant Saint Sorlin, plus une zone d'ombre, et des pourcentages très méchants. Dans Saint Sorlin, je commence à souffrir, et toujours la chasse à l'eau qui se poursuit : les pompiers ont eu la bonne idée de mettre à dispo une borne incendie : elle sera pour moi! tout le haut du corps va y passer. 2 minutes après je suis déjà tout sec, et encore obligé de m'asperger le casque pour refroidir la machine. Les 6 derniers kms sont une tuerie : plusieurs fois je me demande si je ne vais pas devoir faire une pause, mais non il ne faut surtout pas s'arrêter ici! Par contre dans ma tête, j'arrêterai en bas de l'Alpes d'Huez, car à quoi bon se ruiner : je suis en préparation pour Embrun, et je pense qu'au pied de l'Alpes avec 162 km et 4000 de dénivelé, ça ira bien comme sortie. Je bascule enfin en haut de la croix de fer : petite pause pour le selfie : 6h45' de course - 123 km je commence à montrer de sérieux signes de fatigue.
Quand à Brigitte, elle n'aura pas pu monter, arrêtée par la barrière horaire en bas de l'Alpes d'Huez. Elle a le Marmotton! Elle aura quand même parcouru 162 km et ses 4000 m dénivelé. C'est vrai qu'en partant dans la dernière vagues, 40 ' après les premiers, les barrières horaires sont plus difficiles à tenir. Bravo à elle d'avoir été jusque là : c'est pas donné à tout le monde de pouvoir faire ça.
Classement du club (sans Bribri et Cricri arrêtées en bas)
dimanche 14 juin 2015
ENCHAINEMENT MONTICYCLO 150 km ET TRAIL DU CASTOR FOU 26 km - 13/06/15
ENCHAINEMENT MONTICYCLO 150 km ET TRAIL DU CASTOR FOU 26 km - 13/06/15
Ce samedi était le traditionnel samedi choc de la saison . Cette année nous avions choisi d'allonger les distances (préparation Embrun oblige) : nous nous alignons donc sur le 155 km vélo suivi 4h plus tard du difficile trail du castor fou sur la distance la plus longue soit 26 km et plus de 400 m de dénivelé.
Levé 6h pour se retrouver à 7h15 à Montigny pour le départ de la cyclo. Nous sommes un bon groupe d'une dizaine du club, avec :
JC, Christine, Cécile, Yann, Yves, Gaïtan, Fabien, JPL, Hervé G, Bribri et moi. Nous partons à 8h ( avec 1/2 h de retard sur les prévisions la faute aux retardataires ...) : on part pour rouler à 28/29 km/h, soit allure soutenue mais pas au taquet. Le temps est au beau fixe, avec léger vent. Température idéale. Le parcours se passe sans encombre. Nous perdons rapidement Cricri et Cécile (comme prévue puisqu'elles feront le parcours 100km) puis au 15 ème Jean Pascal.
ça roule plutôt bien, avec quelques à coups de temps à autre. Crevaison (Gaïtan) à 1 km du premier ravito vers le 60 ème (boissons, cake au menu). Puis accrochage léger entre Yann et Brigitte vers le 70 ème : personne ne tombe mais c'est limite. 107 ème ravito avec sandwich , boisson et banane. Puis en route pour les 50 restants, avec toutes les difficultés concentrées entre Auffargis et Montigny (Vaux de cernay, 17 tournants, port royale). Bribri tire un peu la langue sur les 25 derniers, mais s'accroche pour finir avec le groupe. On termine en 5h20 à environ 28,5 km/h de moy : sandwich bière à l'arrivée. Une très belle organisation.
La on a un peu mal aux cannes quand même, et on va vite se reposer.
Une sieste de 45' : réveil à l'arrache à 16h30. On se prépare vite fait : camel bag, caleçon, booster, gels et hop direction Vauhalan à 17h10. Arrivée sur place à 17h25, le temps de se garer un peu loin : on retire les dossards à 17h50. Départ de la course à 18h15 : on a les temps d'aller se chauffer un peu : les cuisses sont en bois, et la moindre côte fait mal : ouïe ça va être très dure le 26 km. J'ai décidé d'essayer de courir en endurance fondamentale comme sur IM. Je pars bien derrière : il y a tellement de monde que l'allure est finalement donnée par le paquet dans le quel on est :la première côte suivie de la partie bitumée allonge un peu le groupe, et on se retrouve de nouveau dans les single avec des gens qui courent comme soi, c'est à dire environ 5'30' sur cette première partie.Parcours dans les champs ou dans les bois assez plats : je ne souffre pas trop à cette allure, mais fait très attention aux chevilles; Au 9 ème km, bifurcation du 12 km à droite et le 26 à gauche. On se retrouve enfin un peu seuls, on traverse un champs pour aller chercher le bois en face, et là on sait que ça va commencer à faire mal. On attaque les côtes : les premières passent, mais la succession , associée aux km commencent à tirer sur l'organisme et les muscles. Les grosses côtes se font en marchant, et il n'est pas rare de tourner entre 8 et 9' au km. Sur le plat j'essaie de relancer, mais j'ai les ischio qui hurlent. Mentalement il faut vraiment s'accrocher car ça va beaucoup moins vite et qu'on est moins en forme. Ca n'arrête pas : je courre comme un automate, en essayant de ne pas penser, mais les allures prennent une claque, et mes muscles aussi. Enfin 3 bornes de l'arrivée (on se retrouve à l'endroit de la bifurcation du 12 et du 26) : il faudra presque 20' pour les faire. Je courre à 6'/km sur le plat, allure iron man cible.Je termine en pouvant relancer mais je suis lessivé en passant la ligne eu 2h48. J'imagine que ça a du être rude aussi pour Brigitte qui était déjà naze après le vélo. Et finalement je la vois arriver en 3h34 environ, bien fatiguée aussi.
C'était peut être un peu violent comme effort : va falloir bien récupérer quand même.
9h de sport dans la même journée, soit l'équivalent d'un bon longue distance ...
Ce samedi était le traditionnel samedi choc de la saison . Cette année nous avions choisi d'allonger les distances (préparation Embrun oblige) : nous nous alignons donc sur le 155 km vélo suivi 4h plus tard du difficile trail du castor fou sur la distance la plus longue soit 26 km et plus de 400 m de dénivelé.
Levé 6h pour se retrouver à 7h15 à Montigny pour le départ de la cyclo. Nous sommes un bon groupe d'une dizaine du club, avec :
JC, Christine, Cécile, Yann, Yves, Gaïtan, Fabien, JPL, Hervé G, Bribri et moi. Nous partons à 8h ( avec 1/2 h de retard sur les prévisions la faute aux retardataires ...) : on part pour rouler à 28/29 km/h, soit allure soutenue mais pas au taquet. Le temps est au beau fixe, avec léger vent. Température idéale. Le parcours se passe sans encombre. Nous perdons rapidement Cricri et Cécile (comme prévue puisqu'elles feront le parcours 100km) puis au 15 ème Jean Pascal.
ça roule plutôt bien, avec quelques à coups de temps à autre. Crevaison (Gaïtan) à 1 km du premier ravito vers le 60 ème (boissons, cake au menu). Puis accrochage léger entre Yann et Brigitte vers le 70 ème : personne ne tombe mais c'est limite. 107 ème ravito avec sandwich , boisson et banane. Puis en route pour les 50 restants, avec toutes les difficultés concentrées entre Auffargis et Montigny (Vaux de cernay, 17 tournants, port royale). Bribri tire un peu la langue sur les 25 derniers, mais s'accroche pour finir avec le groupe. On termine en 5h20 à environ 28,5 km/h de moy : sandwich bière à l'arrivée. Une très belle organisation.
La on a un peu mal aux cannes quand même, et on va vite se reposer.
Une sieste de 45' : réveil à l'arrache à 16h30. On se prépare vite fait : camel bag, caleçon, booster, gels et hop direction Vauhalan à 17h10. Arrivée sur place à 17h25, le temps de se garer un peu loin : on retire les dossards à 17h50. Départ de la course à 18h15 : on a les temps d'aller se chauffer un peu : les cuisses sont en bois, et la moindre côte fait mal : ouïe ça va être très dure le 26 km. J'ai décidé d'essayer de courir en endurance fondamentale comme sur IM. Je pars bien derrière : il y a tellement de monde que l'allure est finalement donnée par le paquet dans le quel on est :la première côte suivie de la partie bitumée allonge un peu le groupe, et on se retrouve de nouveau dans les single avec des gens qui courent comme soi, c'est à dire environ 5'30' sur cette première partie.Parcours dans les champs ou dans les bois assez plats : je ne souffre pas trop à cette allure, mais fait très attention aux chevilles; Au 9 ème km, bifurcation du 12 km à droite et le 26 à gauche. On se retrouve enfin un peu seuls, on traverse un champs pour aller chercher le bois en face, et là on sait que ça va commencer à faire mal. On attaque les côtes : les premières passent, mais la succession , associée aux km commencent à tirer sur l'organisme et les muscles. Les grosses côtes se font en marchant, et il n'est pas rare de tourner entre 8 et 9' au km. Sur le plat j'essaie de relancer, mais j'ai les ischio qui hurlent. Mentalement il faut vraiment s'accrocher car ça va beaucoup moins vite et qu'on est moins en forme. Ca n'arrête pas : je courre comme un automate, en essayant de ne pas penser, mais les allures prennent une claque, et mes muscles aussi. Enfin 3 bornes de l'arrivée (on se retrouve à l'endroit de la bifurcation du 12 et du 26) : il faudra presque 20' pour les faire. Je courre à 6'/km sur le plat, allure iron man cible.Je termine en pouvant relancer mais je suis lessivé en passant la ligne eu 2h48. J'imagine que ça a du être rude aussi pour Brigitte qui était déjà naze après le vélo. Et finalement je la vois arriver en 3h34 environ, bien fatiguée aussi.
C'était peut être un peu violent comme effort : va falloir bien récupérer quand même.
9h de sport dans la même journée, soit l'équivalent d'un bon longue distance ...
lundi 8 juin 2015
TRIATHLON LONGUE DISTANCE (2,7/83/20) LAC DE L'AUBE (TROYES) - 7/6/15
TRIATHLON LONGUE DISTANCE (2,7/83/20) LAC DE L'AUBE (TROYES) - - 7/6/15
Ce Week-end, je reprenais enfin la compétition triathlon, avec un longue distance. Cette course s'inscrit dans le programme de préparation de Embrun.
Après un gros début d'année niveau entraînement (entre 2 et 3 nat /semaine, 2 à 3 CAP /sem avec beaucoup de course en zone 1 afin de développer les qualité aérobie, et près de 4000 bornes en vélo) il me tarde de voir où j'en suis afin de me rassurer pour Embrun et de voir aussi ce qu'il me reste à faire. Je suis impatient de me frotter à la nat (même si j'appréhende beaucoup).
La sortie club est sympa dans un gîte champêtre proche du départ.
Tout est réuni pour un beau week-end.
Au moment du départ, je me surestime un peu et me positionne dans le paquet : erreur fatale. Ca bastonne, je me fais virer mes lunettes et bois quelques tasses : je suis dans le rouge tout de suite, obligé de brasser un peu et de laisser partir pour nager un peu plus tranquille. Il me faut environ 1/4 d'heure pour trouver mon rythme. Et là, la très mauvaise impression de ne pas nager droit. Je tire beaucoup trop à gauche sous l'impulsion d'un bras droit plus puissant. Bref, je suis très loin de la ligne directe. 2 boucles identiques à parcourir, mais sur la photo on se demande si c'est les mêmes!!
Bref de bonnes sensation, mais j'ai du faire du chemin : à l'arrivée 59' pour 2700 m : c'est au moins 5' de trop par rapport à ce que j'espérais.
Je sors de l'eau le moral en peu en berne. Je retrouve Yves dans le parc à vélo, qui a 1' d'avance sur moi et qui n'est pas un cador non plus en nat, ce qui me confirme que je dois être au moins à plus de 10' déjà des autres camarades du club. Je prends un peu de temps, et me voilà partit. J'enclenche tout de suite sur le guidon aéro : le parcours s'avère plutôt plat faux plat, mais un peu casse patte quand même : on fera quand même 650 m de dénivelé sur 80 bornes, tout en faux plat à part une vraie côte de 400 m au milieu Après avoir repris Delphine puis Brigitte (parties 10 ' avant nous), il me faut 15 km environ avant de reprendre Yves. Je décide alors de rester avec lui, car je sais qu'il roule bien, et que je sens que je ne dois pas aller plus vite. On n'arrête pas de doubler, mais on met du temps à revenir sur les camarades du club qui ont beaucoup mieux nagé que nous. On tient presque 34 de moyenne sur le premier tour, avant de mollir légèrement dans les 2 tours suivants. On reprend enfin dans le 3 ème Yann et Oliv Cabanos, ainsi que le Tonio. A part les 2 Jujus, David, Cédric et Gillou, on aura repris tout le monde sur le vélo, y compris Virginie, qu'on aura repris au 70 ème : j'ai cru qu'on ne la reverrait pas.
On pose le vélo en 2h30, soit à presque 33 de moyenne, ce qui est plutôt bien et qui nous aura permis de reprendre un peu d'avance sur les bons coureurs du club, notamment Yann, Oliv et Lolo (mais qui est diminué par une pubalgie). La course à pied démarre comme dans un rêve : je suis avec Yves; je lui dis qu'il faut partir tranquille sans dépasser 11 pour assurer un 1h55, mais on est déjà à 4'35''/km sur le premier km. J'ai l'impression de courir sans aucun problème. au bout du 3 ème kil, en se forçant à ralentir un peu, on finit par prendre un rythme dans les 5'10/5'15 au km. Ravito coca tous les 2 km. Je tourne au 1/4 de gobelet de coca tous les ravitos et ça se passe bien. On termine la première boucle d'un peu plus de 10 en 50', sans l'avoir senti passer. On attaque la seconde, avec toujours ces 4 kil en ligne droite sur le bitûme, avant de rentrer dans la forêt. Cette partie commence à faire légèrement mal aux muscles, mais rien d'insurmontable. Le rythme baisse donc un peu mais on avance toujours entre 5'15 et 5'30. Au 15 ème Yves lâche un peu et me dit d'y aller. Je suis tellement bien que je commence à accélérer de nouveau. Je double Delphine et Didier un peu à la ramasse et qui sont dans leur premier tour. Et à 2,5 km de l'arrivée un maillot de Vélizy : je reconnais la démarche de Cédric : il coince de nouveau sur la CAP : je ne pensais pas le revoir. Je passe avec une petite tape amicale, et je termine en boulet de canon sur le dernier kil. 1h42' pour ces 20 kil, des supers sensations :bref j'ai l'impression que le travail d'endurance de cet hiver a développé mes capacités aérobies. Je ne sais pas si ce sera toujours comme ça mais là, je prends!! 5h15 à l'arrivée. Un super chrono pour moi. Je p'approche doucement des 5h, que je ne franchirais probablement jamais, mais j'ai une marge de progrès en natation!!
Ce Week-end, je reprenais enfin la compétition triathlon, avec un longue distance. Cette course s'inscrit dans le programme de préparation de Embrun.
Après un gros début d'année niveau entraînement (entre 2 et 3 nat /semaine, 2 à 3 CAP /sem avec beaucoup de course en zone 1 afin de développer les qualité aérobie, et près de 4000 bornes en vélo) il me tarde de voir où j'en suis afin de me rassurer pour Embrun et de voir aussi ce qu'il me reste à faire. Je suis impatient de me frotter à la nat (même si j'appréhende beaucoup).
La sortie club est sympa dans un gîte champêtre proche du départ.
Tout est réuni pour un beau week-end.
Au moment du départ, je me surestime un peu et me positionne dans le paquet : erreur fatale. Ca bastonne, je me fais virer mes lunettes et bois quelques tasses : je suis dans le rouge tout de suite, obligé de brasser un peu et de laisser partir pour nager un peu plus tranquille. Il me faut environ 1/4 d'heure pour trouver mon rythme. Et là, la très mauvaise impression de ne pas nager droit. Je tire beaucoup trop à gauche sous l'impulsion d'un bras droit plus puissant. Bref, je suis très loin de la ligne directe. 2 boucles identiques à parcourir, mais sur la photo on se demande si c'est les mêmes!!
Bref de bonnes sensation, mais j'ai du faire du chemin : à l'arrivée 59' pour 2700 m : c'est au moins 5' de trop par rapport à ce que j'espérais.
Je sors de l'eau le moral en peu en berne. Je retrouve Yves dans le parc à vélo, qui a 1' d'avance sur moi et qui n'est pas un cador non plus en nat, ce qui me confirme que je dois être au moins à plus de 10' déjà des autres camarades du club. Je prends un peu de temps, et me voilà partit. J'enclenche tout de suite sur le guidon aéro : le parcours s'avère plutôt plat faux plat, mais un peu casse patte quand même : on fera quand même 650 m de dénivelé sur 80 bornes, tout en faux plat à part une vraie côte de 400 m au milieu Après avoir repris Delphine puis Brigitte (parties 10 ' avant nous), il me faut 15 km environ avant de reprendre Yves. Je décide alors de rester avec lui, car je sais qu'il roule bien, et que je sens que je ne dois pas aller plus vite. On n'arrête pas de doubler, mais on met du temps à revenir sur les camarades du club qui ont beaucoup mieux nagé que nous. On tient presque 34 de moyenne sur le premier tour, avant de mollir légèrement dans les 2 tours suivants. On reprend enfin dans le 3 ème Yann et Oliv Cabanos, ainsi que le Tonio. A part les 2 Jujus, David, Cédric et Gillou, on aura repris tout le monde sur le vélo, y compris Virginie, qu'on aura repris au 70 ème : j'ai cru qu'on ne la reverrait pas.
On pose le vélo en 2h30, soit à presque 33 de moyenne, ce qui est plutôt bien et qui nous aura permis de reprendre un peu d'avance sur les bons coureurs du club, notamment Yann, Oliv et Lolo (mais qui est diminué par une pubalgie). La course à pied démarre comme dans un rêve : je suis avec Yves; je lui dis qu'il faut partir tranquille sans dépasser 11 pour assurer un 1h55, mais on est déjà à 4'35''/km sur le premier km. J'ai l'impression de courir sans aucun problème. au bout du 3 ème kil, en se forçant à ralentir un peu, on finit par prendre un rythme dans les 5'10/5'15 au km. Ravito coca tous les 2 km. Je tourne au 1/4 de gobelet de coca tous les ravitos et ça se passe bien. On termine la première boucle d'un peu plus de 10 en 50', sans l'avoir senti passer. On attaque la seconde, avec toujours ces 4 kil en ligne droite sur le bitûme, avant de rentrer dans la forêt. Cette partie commence à faire légèrement mal aux muscles, mais rien d'insurmontable. Le rythme baisse donc un peu mais on avance toujours entre 5'15 et 5'30. Au 15 ème Yves lâche un peu et me dit d'y aller. Je suis tellement bien que je commence à accélérer de nouveau. Je double Delphine et Didier un peu à la ramasse et qui sont dans leur premier tour. Et à 2,5 km de l'arrivée un maillot de Vélizy : je reconnais la démarche de Cédric : il coince de nouveau sur la CAP : je ne pensais pas le revoir. Je passe avec une petite tape amicale, et je termine en boulet de canon sur le dernier kil. 1h42' pour ces 20 kil, des supers sensations :bref j'ai l'impression que le travail d'endurance de cet hiver a développé mes capacités aérobies. Je ne sais pas si ce sera toujours comme ça mais là, je prends!! 5h15 à l'arrivée. Un super chrono pour moi. Je p'approche doucement des 5h, que je ne franchirais probablement jamais, mais j'ai une marge de progrès en natation!!
Nom
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Classement Général/511
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Temps total
|
NAT
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T1
|
VELO
|
T2
|
CAP
|
CHABERT Laurent
|
228
|
05:15:19
|
00:59:19
|
00:02:15
|
02:29:59
|
00:01:33
|
01:42:15
|
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